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Entrepreneur au féminin : le burn-out de la création de contenu

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La création de contenu est un travail passionnant et stimulant pour de nombreuses personnes, mais elle peut également être épuisante et stressante. Le burn-out de la création de contenu est un phénomène de plus en plus courant parmi les créateurs de contenu, qu’ils soient blogueurs, vlogueurs, podcasteurs ou autres. L’entrepreneur au féminin doit faire face à de nombreuses obligations.

Nous sommes aujourd’hui accompagnés de Céline afin qu’elle puisse nous partager son expérience. Nous allons examiner les signes et les symptômes du burn-out de la création de contenu et discuter des mesures qu’elle a adoptées dans sa vie d’entrepreneure.

 

Note de l’édito : un grand merci à Céline pour sa confiance, sa gentillesse et son courage. Elle n’a pas eu peur de se livrer et de vous montrer que l’entrepreneuriat, c’est aussi ça. On est sur un contenu HUMAIN et AUTHENTIQUE pour vous montrer que derrière le digital, il y a des humains. Si vous avez 10 secondes pour aller lui envoyer un message de soutien, vous aurez fait votre bonne action de la journée.

 

 

Entrepreneur au féminin : faire face au burn-out de la création de contenu

 

Qui est Céline ?

Céline a 29 ans et vit dans la région Nouvelle Aquitaine. Elle est devenue entrepreneure il y a quelques années et a lancé sa première activité qui concernait le DIY dans la cosmétique. Puis, elle s’est intéressée au coaching qui a été révélateur pour elle et a donc privilégié les prestations de service relationnelle.

Actuellement, elle a une activité en tant que coach consultante holistique, experte soin de la peau. L’idée est d’avoir une approche somato-émotionnel. Le travail englobe toutes les sphères de notre vie.

Le terme d’holistique signifie qu’elle prend l’humain dans sa globalité. Elle va analyser l’IN et l’OUT pour y aller en profondeur. Chercher justement à la racine. Elle se penche donc sur le sport, l’alimentation, le mental, les émotions, etc.

 

La place de la création de contenu dans son business

Instagram a été le premier canal où elle a créé du contenu. Elle s’est concentrée sur celui-ci car, au-delà d’être son premier canal d’acquisition, c’était également la plateforme qu’elle utilisait le plus.

Puis, petit à petit, elle s’est penchée sur d’autres réseaux sociaux : LinkedIn, TikTok, Facebook…

Mais, il était impossible de tout faire. Elle s’est donc recentrée sur Instagram pour développer son entrepreneuriat féminin. Sans réelle stratégie, elle publiait du contenu au feeling afin de créer une communauté. Et a réussi à obtenir des résultats.

Or, ce n’était pas suffisant. Au vu des efforts demandés, le retour sur investissement était trop faible.

 

Entrepreneur au féminin : premiers signes d’un ras-le-bol de création de contenu

Les premiers signes décelés ont été le mode pilotage automatique.

En novembre, elle a mis en place un calendrier éditorial avec de vrais objectifs, etc. Mais, cela était déjà un peu tard. Et avec les fêtes de fins d’années, elle a ressenti un ras-de-marée dans sa vie de femme entrepreneur.

  • Plus de plaisir
  • Aucune motivation
  • Boule au ventre de devoir créer du contenu
  • Aucune envie dû au temps passé sur la création de contenu

 

La tâche de création de contenu était devenue une corvée. Il y a ici le développement d’un sentiment de culpabilité. Voir les autres présents et ne pas réussir à suivre les standards de l’entrepreneuriat au féminin.

 

Le rythme de publication

  • 3 fois par semaine sur Instagram, parfois 4
  • Newsletter
  • Podcast
  • Blog

 

Notre échange vidéo

La saturation est-elle liée à la création de contenu ou aux réseaux sociaux ?

Céline n’a pas arrêté de créer des articles de blog. Elle a cependant pris de la distance dans la création de contenu pour les réseaux sociaux, car trop éphémère.

En effet, à la suite de 24h, voire 48h, le post disparait presque des radars des algorithmes.

Pour le blog, les résultats sont rentabilisés sur plusieurs années.

Mettre 2h à créer un carrousel Instagram n’est pas rentable dans l’entrepreneuriat féminin. Il faut bien gérer le temps de création de contenu pour être sûr d’atteindre ses objectifs business.

 

Femme entrepreneure : entre obligation et culpabilité

  • Il y a beaucoup de discours moralisateurs qui indiquent comment faire les choses. Du coup, forcément, si on ne le fait pas, on peut culpabiliser. Et sentir que la création d’entreprise n’est pas fait pour nous. Ce sont bien entendu des conseils, mais quand on est dans cette situation, on peut rapidement se sentir pointés du doigt.
  • La pression que l’on se met aussi tout seul. L’entrepreneur au féminin, ce n’est pas facile. Il faut s’accrocher. Et quand on veut que cela fonctionne, forcément, on met la barre haut.

 

Le rythme actuel de sa création de contenu

Céline respecte aujourd’hui ses envies et poste uniquement quand elle en a envie. On est dans la spontanéité. C’est le meilleur mot pour parler de sa stratégie de contenu.

Elle se donne ce temps pour trouver comment elle veut communiquer. Elle veut le faire différemment et pouvoir mettre l’humain au centre de sa stratégie. Cela demande de la réflexion pour faire les choses bien.

Par ailleurs, elle distingue désormais le bon contenu. Celui qui l’aide et qui la fait se sentir bien. Il y a ici un travail d’analyse pour comprendre le meilleur pour ses envies et ses besoins.

En entrepreneuriat, il faut mettre son ambition et sa santé avant tout le reste. Et suivre ce que l’on veut réellement. Il n’y a pas UNE bonne stratégie. Il en existe plusieurs. Car, il y en a UNE PAR ENTREPRENEUR.

Face à cette réalité, elle a fait le tri dans les personnes qu’elles suivaient.

À noter : lors de notre échange, Céline souligne la force des réseaux et à quel point ils peuvent être positifs. Cependant, lorsque l’on prend la décision d’entreprendre, on a beaucoup de responsabilités. Il y a donc ici une nouvelle utilisation des plateformes.

 

Entrepreneur au féminin : être vulnérable dans son contenu

Les gens en parlent après coup car :

  • On entend souvent que l’on se plaint
  • Mais également par peur de perdre en légitimité

 

Surtout pour des coachs qui doivent aider des gens à résoudre leur problème. On n’a pas « le droit d’aller mal ». Il y a donc ici une réelle scission entre la vie réelle et la vie professionnelle. Quand on montre une fragilité, on a peur de perdre en légitimité.

Or, bien au contraire, cela donne plus de force au propos.

Une personne qui ne sait pas faire un site internet ne pourra pas devenir web designer. Là, c’est la même chose. Traverser une difficulté peut donner plus de corps à la prestation de service.

 

Concernant Céline

 

Marine

Barista BFA, experte SEO depuis 7 ans. Je te donne tous les conseils pour booster tes ventes et trouver + de clients. Le shoot de caféine idéal pour ton business.

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Marine, Barista BFA

Experte SEO depuis 7 ans et CEO de l’agence BE, Marine a développé la formule parfaite pour donner un coup de boost à votre création de contenu. 

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